Aujourd'hui, c'est la reprise.

D'où mon long silence aoûtien, je glandais. Enfin, presque. J'ai fait de la couture, lu plein de livres, fait plein de siestes et de temps en temps, je m'occupais de mes enfants !!

 

Point de dimanche soir dans l'angoisse pour moi, à stresser, à me triturer les cheveux, à avoir le ventre qui symptomatise l'angoisse de la fin des congés. C'est fou ce qu'un jour de décalage peut tout changer. Bon, après, agent très spécial au service de la lecture publique, ce n'est pas non plus le pire métier du monde. J'ai donc repris ce matin, joyeusement, accompagnée par le soleil que nous n'avions pas assez cotoyé durant les vacances.

 

Je me suis levée motivée. J'ai déjeuné dans le calme d'une maison endormie. J'ai fait mon sport dans la semi obscurité du jour naissant. Je me suis lavée au doux son des premiers réveils trop matinaux de notre progéniture. J'ai lâchement laissé l'homme gérait. Puis, j'ai quitté le domicile familial avant même d'avoir aperçu l'une de mes adorables têtes blondes.

 

Un carton plein de livres et de DVD à rendre dans le coffre, mon sac isotherme faisant son grand retour à la place du mort, j'étais prête à reprendre la route, direction : la médiathèque ! On the road again...

 

Je reprenais pleine d'espoir et de motivaation et un peu moins de fatigue.

Dès le début, l'informatique ne me laissa pas de répit tout en ne manquant pas de me surprendre. Ce matin, lorsque j'ai badgé en arrivant, enfin, au bout de 5 mn, le temps que l'ordinateur se mette en route, je fus surprise et interloquée en voyant l'heure de badgeage s'afficher : 9h44 ! Je regardai l'horloge, ma montre. Je fut saisie d'une incompréhension totale, j'étais pourtant partie à l'heure. Et ma collègue n'était pas encore là, il ne pouvait être déjà si tard dans la matinée ! Il s'avère que mon ordi avançait (et avance toujours) d'une heure. Il est à l'heure d'été 2018 ! Et la badgeuse semblait avoir décidé d'être en avance également. Heureusement, les pendules se sont remises à l'heure, du moins pour la badgeuse, dès ce midi.

Il m'a fallu attendre près d'une heure pour accéder à ma messagerie d'où ne manqueraient pas de m'attendre des centaines de mails en souffrance (en fait, 36). L'automate de prêt avait quand à lui décidé qu'il n'était pas utile d'être au maximum de ses fonctions tant que nous n'étions pas ouvert au public ! A l'heure de l'ouverture, tout fonctionnait (sauf l'horloge des ordinateurs).

Le quotidien professionnel reprend peu à peu ses droits. Les adhérents vont et viennent. Le renouvellement du fonds valorisé se met en place. Les premières recherches d'intervenants pour 2018 commencent. C'est reparti pour un an !

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